Où en est le projet ?
2 / 6 phases terminées
Les ateliers : apprendre en faisant
Voir les étapesLE FILM DU PROJET · 2 MIN 50
UN PROJET ÉDUCATIF · IME RAYMOND DUFAY, ARQUES
Les bons réflexes à la portée de tous.
Un mot, un geste, une image.
Chaque enfant peut trouver sa façon de demander de l’aide.
Je suis Sébastien, étudiant en formation DEAES. Avec l’équipe de l’IME, je souhaite rendre ces apprentissages accessibles aux enfants de 6 à 14 ans, selon leurs capacités.
Les ateliers commencent
Les premiers essais peuvent maintenant débuter avec l’équipe.
Illustration du projet
LE PROJET AUJOURD’HUI
2 / 6 phases terminées
Les ateliers : apprendre en faisant
Voir les étapesPlusieurs façons de participer, sans attendre la même réponse de tous.
Les méthodes
Le CIS de Saint-Omer a donné son accord pour accueillir le groupe après les activités préparatoires.
Illustration du projetDécouvrir cette étapeUne compétence, un contact, du matériel ou une idée peuvent aider à préparer la suite.
Face à une situation inhabituelle, certains enfants trouveront les mots. D’autres montreront une image, feront un geste ou iront chercher un adulte.
Cette idée est née pendant mon deuxième stage DEAES : rendre la demande d’aide concrète, à travers des situations que les enfants peuvent explorer avec un adulte.
Il y a des réussites qui font peu de bruit. Un regard qui cherche un adulte. Une main qui tend une image. Un premier mot que l’on ose dire. Je voudrais que nous sachions reconnaître ces moments, prendre le temps de les accueillir et laisser à l’enfant la fierté de ce qu’il vient de réussir.
Je construis ce parcours avec l’équipe pluridisciplinaire, à partir des capacités, des besoins et des moyens de communication de chaque enfant. L’objectif est simple : lui donner des repères qu’il pourra comprendre et utiliser.
Faire avec les enfants, les encourager et reconnaître ce qu’ils réussissent. La responsabilité de leur protection reste celle des adultes.

LES ACTIVITÉS PRÉPARATOIRES
Images, pictogrammes, communication alternative et améliorée (CAA), jeux, manipulation et simulations d’appels permettront de proposer plusieurs façons de participer.
Le groupe restera réuni, avec des supports et des consignes adaptés. Les besoins moteurs, sensoriels, d’attention et de compréhension seront pris en compte avec l’équipe.
Une observation au début puis à la fin du parcours aidera à repérer les progrès de chacun, sans comparaison entre les enfants.
Il s’agit d’apprendre à se protéger et à demander de l’aide. Le projet ne prévoit pas de formation aux gestes techniques comme la PLS ou le massage cardiaque. Les appels seront simulés.
LE PARCOURS DES ATELIERS
Dix séances progressives sont prévues, puis une visite de caserne à confirmer en fin de parcours. Chaque séance associe un jeu accompagné, son équivalent papier à manipuler et un guide pour l’adulte. Environ 45 minutes, sans dépasser une heure pauses comprises : le rythme et les moyens de communication des enfants guident les adaptations.
Les jeux, les supports papier et les guides sont créés. Ils pourront être ajustés avec l’équipe après les premiers essais. Les jeux ne notent pas les enfants et ne conservent pas de résultats individuels. Les échanges avec les professionnels et partenaires se font par courriel.
Comprendre l’organisation proposéeUN MÊME COMPAGNON, PLUSIEURS FAÇONS DE S’EXPRIMER
Parfois, montrer une image est plus simple que trouver les mots. Notre chat accompagne ces petits moments, sans jamais parler à la place de l’enfant.
Prendre le temps de regarder et de découvrir à son rythme.
Pouvoir le dire et chercher un adulte qui rassure.
Montrer son besoin et trouver un adulte qui accompagne.
Faire une pause et reprendre lorsque l’on se sent prêt.
Un repère calme pour une consigne simple et adaptée.
Reconnaître un essai, un progrès, une réussite à son rythme.
Ces expressions et leurs légendes sont des supports proposés à l’équipe. Chaque enfant peut ressentir et exprimer les choses différemment. Elles ne remplacent pas ses outils de communication habituels.

ESSAYER ENSEMBLE
Décrocher. Regarder une image. Chercher un mot. Attendre une réponse. L’adulte reste présent pour guider, reformuler et accueillir ce que l’enfant parvient à communiquer.
Le téléphone utilisé pour apprendre ne compose aucun numéro réel d’urgence. Le but est de donner du sens à la demande d’aide, sans pression de résultat.

UNE RENCONTRE POUR DONNER DU SENS
Le Centre d’incendie et de secours de Saint-Omer a donné son accord pour accueillir le groupe en caserne après les activités préparatoires. Cette rencontre permettra de découvrir les professionnels, les véhicules et les équipements dans un environnement rendu plus prévisible.
De petites activités pédagogiques pourront reprendre certains apprentissages préparés à l’IME, selon les choix et les disponibilités des sapeurs-pompiers.
Un mini-diplôme pourrait alors valoriser les réussites de chaque enfant. Il marquerait son parcours, sans constituer une certification de premiers secours.
L’organisation et les modalités précises de la visite seront préparées avec l’IME et le CIS de Saint-Omer.
CE QUI COMPTE POUR MOI
« J’aimerais qu’au bout de ce chemin, un enfant puisse se dire : j’ai essayé. On m’a compris. Je peux demander de l’aide. »
COMPRENDRE LA DÉMARCHE
Une consigne abstraite, une difficulté à parler ou une particularité sensorielle peuvent compliquer une demande d’aide. Adapter les supports et prendre le temps de les découvrir permet de travailler ces repères avec les moyens de chaque enfant.
Les cinq repères sont les apprentissages proposés aux enfants. Les six phases du suivi décrivent l’organisation du projet, de sa préparation à son bilan. Le compteur d’avancement suit ces phases, pas les performances des enfants.
Si les supports sont utiles, ils pourraient former un kit de travail réutilisable et adaptable pour d’autres groupes, IME ou établissements scolaires. Le bilan avec l’équipe permettra d’en apprécier l’intérêt.
DES REPÈRES POUR CONSTRUIRE
Les ressources Éduscol sur « Apprendre à porter secours » insistent sur une progression qui tient compte du développement et de l’autonomie des enfants. Ce principe nourrit la préparation du projet, sans en faire une formation certifiante.
La ressource ÉduscolLe ministère de l’Éducation nationale rappelle l’importance de prendre en compte les besoins particuliers pour accéder aux supports, communiquer et participer. Dans le projet, cela se traduira par des images, des essais et plusieurs moyens de répondre.
Les repères de l’école inclusiveLe bilan du Défenseur des droits sur l’application de la loi relative au handicap souligne la persistance d’obstacles dans l’accès aux droits. Mission Secours est une initiative locale, à son échelle, pour rendre un apprentissage utile plus accessible.
Le bilan du Défenseur des droitsCes organismes sont des sources documentaires consultées. Ils ne sont pas partenaires du projet.
LA SUITE SE CONSTRUIT ENSEMBLE
Les ateliers disposent de leurs premiers supports. Un prêt de matériel, un conseil sur leur adaptation ou un contact pour préparer la visite de caserne peuvent encore être utiles.
Écrivez-moi pour en discuter. Nous verrons avec l’équipe comment votre proposition peut répondre aux besoins du parcours.